Le pinceau-livre

Le pinceau-livre

Il a suffi....

Il aurait presque suffi

D’un mot, un geste, une caresse,

Trois fois rien…

De ces riens qui sauvent

Qui consolent

L’enfant assis au bord du chemin…

Une quête éperdue

De chaleur

De tendresse…

Et comme des lucioles

Toujours des êtres

Des ports d’attache

Des sémaphores…

Il a suffi d’un rien

Un mot, un geste, une caresse

Pour  reconnaitre l’autre…

Le même manque

Cette faim immense

Le même chemin

La même attente…

Il a suffi de voir

Comme son image dans un miroir

Des fronts qui se touchent

Des doigts qui se croisent

Des souffles qui se mêlent…

Il a suffi  d’ouvrir les écluses

Faire tomber les barrières

Pour que le cœur s’apaise

Pour que jaillisse la couleur

Et que le paysage s’éclaire…

Être deux sur le chemin…



15/11/2014
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